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 Algérie, Aussaresses - Je n'ai pas tout dit

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Paracolo
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Paracolo

Nombre de messages : 19012
Date d'inscription : 08/03/2009

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MessageSujet: Algérie, Aussaresses - Je n'ai pas tout dit   Algérie, Aussaresses - Je n'ai pas tout dit Icon_minitimeVen 23 Mai 2014 - 2:59

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A la demande de mon ami JC, voici l’intégralité du second livre du général Aussaresses « Je n'ai pas tout dit » il fait suite au précédent « Services spéciaux - Algérie 1955-1957 »

Algérie, Aussaresses - Je n'ai pas tout dit Je-n-a10


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Général Aussaresses

Je n'ai pas tout dit

Entretiens avec Jean-Charles Deniau
En collaboration avec Madeleine Sultan


Editions du ROCHER


Avertissement

Dans ce livre d'entretiens, le général Aussaresses raconte les faits tels qu'il les a vécus et tels qu'il s'en souvient. Ces propos n'engagent que lui et ne sont en aucun cas une apologie de ce qu'ils relatent. Il va sans dire que le lecteur est libre de porter le jugement qui lui convient sur les dernières confidences de ce général français. En 2001, son livre Services spéciaux - Algérie 1955-1957 (Éditions Plon et Perrin) lui avait valu des poursuites judiciaires et le retrait de sa Légion d'honneur.

Ce dernier témoignage du général Paul Aussaresses n'est ni une suite, ni un droit de réponse à sa condamnation pour apologie de crimes de guerre en 2003 par la Cour d'appel de Paris. Ce ne sont pas les intentions des auteurs ni de l'éditeur.

En effet, non seulement les auteurs ne reculent à aucun moment devant les questions susceptibles de pousser le général Aussaresses dans ses retranchements, mais, surtout, ils ne cessent de l'interroger sur la nécessité supérieure d'un devoir moral de désobéir, quand les ordres donnés par la hiérarchie militaire conduisent à une violation flagrante des droits humains les plus fondamentaux.

Les auteurs tentent de savoir si le général Aussaresses a changé aujourd'hui son point de vue sur son histoire personnelle et s'efforcent de comprendre à quel moment de sa vie il a soudain basculé, jusqu'au point de non-retour, en reconstituant le puzzle d'un parcours de vie pris dans son ensemble et non limité à la seule période algérienne. Ils cherchent enfin à déterminer quel libre-arbitre a pu exercer le général à chaque étape qu'il eut à affronter, en tant que soldat ou agent secret, à des moments si complexes de l'Histoire.

Ces nouveaux entretiens avec le général Aussaresses ont donc pour but exclusif de soumettre au regard critique du lecteur le panorama d'une vie saisie dans sa vérité factuelle, avec la question du devoir moral posé comme enjeu décisif.

Enfin, l'évocation des noms par le général Aussaresses lors des révélations auxquelles il se livre dans l'ouvrage n'engage que lui-même.

***

«Nous croyions que la Deuxième Guerre mondiale était finie alors que la troisième avait déjà commencé.
On l’a appelée la guerre froide, mais c'était bien une troisième guerre mondiale. »
Paul Aussaresses

***


Avant-Propos


« Qu'est-ce qui t'a pris d'ouvrir ta gueule ? » : c'est par cette phrase sans ambiguïté que le général Bigeard a commencé l'entretien téléphonique qu'il a eu en novembre 2000 avec Paul Aussaresses. Fort en colère, il avait lu dans le journal Le Monde une longue interview que son camarade de combat avait accordée à la journaliste Florence Baugé.
Le vieux général Aussaresses venait de briser un tabou. Il avait dévoilé ce que les anciens de la guerre d'Algérie n'osent pas se dire, même en petit comité.
Pour la première fois, un militaire de haut rang reconnaissait que l'armée française avait torturé en Algérie. Il racontait comment lui, l'ancien résistant qui avait souvent pensé subir un jour la torture, s'était trouvé dans la situation inverse : torturer des gens.
C'était en 1955 à Philippeville, et cette entorse à l'image que l'on se fait d'un officier a marqué le début d'un engrenage qui allait faire de Paul Aussaresses une « machine de guerre au service de la France», comme il ne cesse de le dire. ...

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