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 J'accuse... par Jacques Guillemain

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Glard

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MessageSujet: J'accuse... par Jacques Guillemain   Mer 4 Oct 2017 - 4:05

Laura et Mauranne, 21 et 20 ans, étaient cousines. La première était venue fêter son anniversaire avec la seconde à Marseille.
Politiques, journalistes, intellectuels, élites autoproclamées de ce pays, vous avez transformé la France paradisiaque des années 70 en enfer quotidien pour des millions de citoyens, victimes de votre incompétence, de vos lâchetés, de vos mensonges et de vos trahisons.
Délinquance et terrorisme prospèrent sur votre manque de courage politique et votre renoncement permanent. Non seulement vous ne réglez aucun de ces fléaux qui détruisent le pays, mais vous les encouragez et les aggravez.
Vous êtes tous les artisans du désastre et donc les complices des criminels en cachant la vérité et en défendant trop souvent l’indéfendable.
Votre idéologie tiers-mondiste c’est la destruction de notre nation millénaire.
Vous êtes en train de liquider 2000 ans d’histoire de France et de léguer aux générations futures un pays menacé de guerre civile.
Car c’est de cela qu’il s’agit. Vous avez ouvert les frontières à des populations qui refusent de s’intégrer et qui haïssent notre culture et notre mode de vie.
50% des jeunes musulmans de France souhaitent la charia ! Et vous osez bêler tous en chœur que l’intégration est réussie (sondage institut Montaigne 2016) !
Les deux jeunes femmes innocentes assassinées au cri de “Allah Akbar” à Marseille, c’est votre faute.
Elles avaient 20 et 21 ans, seulement coupables de ne pas être musulmanes. Deux cousines inséparables tuées par un fou d’Allah comme il y en a tant sur notre territoire.
Elles sont les victimes de votre politique d’immigration suicidaire et de votre laxisme coupable.
Car l’assassin est un Maghrébin clandestin arrêté 8 fois depuis 2005 et jamais expulsé !
Les enfants juifs massacrés devant leur école à Toulouse, c’est votre faute.
Le patron décapité par son employé musulman, le prêtre égorgé en pleine messe, le couple de policiers égorgé chez lui devant son enfant de 3 ans, les tueries de masse à Charlie Hebdo, au Bataclan, à Nice, les soldats et policiers attaqués dans les rues, tous ces crimes commis au nom d’Allah, c’est votre faute.
A chaque tuerie, vous ne savez que rabâcher que “l’islam, ce n’est pas ça”.
Au cri de “Allah Akbar” des tueurs, vous répondez tous en chœur “pas d’amalgame”, comme des perroquets.
Mais chaque jour c’est bien l’islam qui tue, pas le Saint-Esprit. On ne tue pas au nom du Christ, de Bouddha ou de la déesse Kali. On tue au nom d’Allah et lui seul.
Vous êtes incapables de mettre hors d’état de nuire les 5% de malfrats qui commettent 95% des crimes et délits dans les cités.
Vous êtes incapables de rétablir l’ordre républicain dans les banlieues.
Vous êtes incapables de récupérer les 5 000 armes de guerre et armes de poing qui dorment dans les caves des cités, attendant l’insurrection générale qui se prépare.
Les barbus et les caïds vous font peur et vous rasez les murs.
Vous ne savez que sermonner les gamins multirécidivistes, arrêtés plus de 100 fois, tous les 3 jours, et aussitôt relâchés.
Vous ne comprenez même pas que, pour un gamin délinquant, le fait de passer par la case commissariat est un haut fait d’armes.
Un bracelet électronique, c’est un trophée qui a plus de valeur qu’une Légion d’Honneur. En découdre avec les forces de l’ordre, c’est s’imposer dans la cité.
Jamais les familles ne sont attaquées au portefeuille, alors que la simple suppression des allocations familiales pour plusieurs mois mettrait fin à la récidive des mineurs.
Mais vous ne savez que capituler devant l’inacceptable. Par votre lâcheté viscérale, vous avez privé de toute autorité les enseignants et les policiers.
Les rebelles de la société, les ennemis de la République sont le fruit de vos reculs incessants. Vous avez l’âme de vaincus qui se complaisent dans la soumission.
Vous vous gargarisez avec le mot “laïcité” mais vous êtes incapables de la faire respecter. Vous la violez chaque jour en cédant à toutes les revendications des musulmans.
Voile, halal, prières de rues, islamisation de l’école républicaine, de l’hôpital, des entreprises, vous avez tout accepté et même encouragé.
Le renoncement permanent est gravé dans votre ADN.
Tous les tueurs étaient connus des services de police, sans exception.
Les clandestins sont systématiquement relâchés, les fichés “S” sont laissés en liberté, quand ils ne sont pas intégrés dans la police !
Or, la récidive mène à la prison, qui mène à la radicalisation, qui mène au terrorisme et qui aboutit au jihad. Mais seul le laxisme judiciaire prévaut.
La tolérance zéro est un principe que vous détestez. Il a pourtant fait ses preuves.
100 000 peines de prison ne sont pas exécutées, mais vous traînez en justice policiers et patriotes, au moindre contrôle d’identité un peu musclé ou à la moindre critique de l’islam.
Vous ne combattez que le racisme à sens unique. Combien de plaintes pour racisme anti-Blancs ont été instruites en 20 ans ?
Les forces de l’ordre, vous les avez démotivées, tout comme les forces armées, toujours plus mal équipées. Leurs budgets sont laminés alors qu’ils devraient être la priorité de la nation pour mener la guerre contre le terrorisme.
La justice, c’est celle du mur des cons, un total renversement des valeurs. Le délit de blasphème, qui n’existe pas en France, vous l’avez instauré contre ceux qui critiquent l’islam.
Le résultat de votre politique démissionnaire et irresponsable est un désastre.
Les prêcheurs de haine sont comme des poissons dans l’eau dans les mosquées salafistes. Vous en avez fermé une quinzaine alors que les imams, qui sont presque tous étrangers et ne parlent pas français, diffusent leur discours anti-occidental en toute impunité, dans des centaines de mosquées passées sous le contrôle de pays étrangers qui n’ont rien de pays amis…
L’islam de France vous a totalement échappé.
Les frontières restent grandes ouvertes pour plaire à vos “amis” d’Arabie et du Qatar qui financent la propagation du wahhabisme et du salafisme en Europe.
Le terrorisme, l’insécurité, la haine anti-Occidentaux et l’éclatement de la société, c’est votre faute. Voilà 30 ans que vous semez les germes de la dislocation de la nation. Par votre faute la France de 2017 est en voie de désintégration.
La preuve ? En 2015, le monde entier est venu s’associer à la marche républicaine “Je suis Charlie”. Le monde entier, mais pas les banlieues où la minute de silence en hommage aux victimes n’a même pas été respectée.
Ils sont où les musulmans soi-disant modérés ? On ne les entend jamais. Ils sont comme vous, ils rasent les murs.
Il y a 40 ans on vous a confié la France de Pompidou. Regardez ce qu’il en reste.
Vous avez dilapidé et même saccagé l’héritage des Trente Glorieuses.
C’était la France du bonheur, de la sécurité absolue, de la croissance à 6%, du plein emploi, avec le 5e niveau de vie au monde derrière les États-Unis, la Suisse, la Suède et le Luxembourg. Mais loin devant le Japon et l’Allemagne.
La France d’après-guerre était redevenue une nation forte, riche et prospère.
Mais aujourd’hui, nous sommes ruinés et chaque bébé naît avec une dette de 33 000 euros dans son berceau !
C’est ça le résultat de votre incompétence et de vos lâchetés.
Vous avez ruiné la France et l’avez livrée au terrorisme islamique.
Tout cela était prévisible et vous le saviez depuis longtemps.
Primo, parce que les services de renseignement tirent la sonnette d’alarme depuis 30 ans.
Secundo, parce qu’en 1990, parfaitement conscients du danger, vous décrétiez aux Assises sur l’immigration de Villepinte :
Que l’islam était incompatible avec la loi républicaine.
Qu’il fallait sans tarder appliquer une immigration zéro.
Que le social devait être réservé aux seuls Français.
Mais de tout cela, il ne reste rien. Car, en 1992, vous avez TOUS retourné votre veste pour vous plier aux accords de Schengen, avec ouverture des frontières et multiculturalisme à tout va !
Ce faisant, vous avez trahi la confiance du peuple qui vous avait élus.
Et aujourd’hui, ce même peuple, qui rejette l’immigration à 70% et refuse l’islamisation de la société, vous accuse à juste titre de déloyauté.
Votre société multiculturelle paradisiaque, c’est l’enfer des générations futures.
Votre idéologie tiers-mondiste, c’est le tombeau de la France de Clovis.
Pour ma part, je préfère 100 fois un Poutine ou un Viktor Orban qui protègent leur peuple, plutôt que des dirigeants qui se disent démocrates et qui ont pour seule obsession de trahir ceux qui les ont élus. Vous êtes tous coupables.
70% des citoyens ne veulent plus d’immigration et refusent l’islamisation du pays.
Mais vous les méprisez, croyant détenir la vérité. Vous leur imposez une immigration qu’ils ne veulent pas. Preuve que la France de 2017 est devenue un contre-modèle de démocratie.
Ne pas fermer les frontières et ne pas rétablir l’ordre républicain sur tout le territoire, c’est au mieux signer la mort lente de la nation, au pire, c’est semer les germes de la guerre civile.
30 années d’une politique d’immigration suicidaire ont davantage mis la France en danger de mort que des siècles de guerre en Europe.
C’est impardonnable.


Jacques Guillemain  pour ripostelaique.com
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MessageSujet: Damien Le Guay : « Que nous le voulions ou non, nous sommes en état de ‘guerre civile’ »   Mer 4 Oct 2017 - 7:38

FIGAROVOX. - Une attaque au couteau a eu lieu hier, dimanche, à la gare Saint-Charles à Marseille. Deux femmes ont été tuées. L'assaillant, qui a crié «Allah Akbar» a été abattu. 

Votre dernier livre s'intitule, La guerre civile qui vient est déjà là. Est-ce à dire que nous sommes dans cette guerre civile - du moins sur certains territoires?

Lorsque deux jeunes femmes innocentes (de 17 et 21 ans) sont égorgées au couteau, par-derrière, gare saint Charles et qu'un cri de guerre islamiste est répété par l'assassin, n'est-on pas en droit de constater qu'un climat de terreur est entretenu de mois en mois, attaques après attaques! Quand on constate que des attentats de ce type se répètent régulièrement sur notre territoire et qu'ils sont perpétrés par des nationaux, ne sommes-nous en droit de nous reconnaître dans une sorte de guerre civile qui ne dit pas son nom!

Quand les victimes sont trucidées au hasard et que tous les meurtriers agissent au nom de l'Islam, ne sommes-nous pas en situation de guerre sur notre territoire! 
Ajoutons que le ministre de l'intérieur nous dit que des dizaines d'attentats ont été déjoués depuis le début de l'année et que 17 400 «fichés S» sont répertoriés, sans parler de tous ceux qui reviennent de Syrie et qu'il va falloir surveiller.

De toute évidence quand des assassinats se répètent, régulièrement, avec toujours les mêmes revendications, quand la menace est désormais partout et que nous sommes tous des victimes en puissance, quand les mesures de sécurité augmentent dans tous les lieux publics, quand les spécialistes vous disent que nous en avons pour plus de vingt ans, est-il encore possible de considérer qu'il s'agit là de simples «faits divers» à répétition qu'il faut, à chaque fois, minimiser ?

Non. Et pourtant, à chaque fois (comme hier pour Marseille) nos autorités «déplorent» ces attentats, montrent leurs «compassions» à l'égard des victimes, indiquent leur «indignation» et dénoncent (comme hier le ministre de l'intérieur) «une attaque odieuse». À chaque fois nos autorités éludent la situation, relativisent l'acte et considèrent l'assassin comme un «fou».
Ainsi, hier, le premier ministre, dans un communiqué, s'est-il empressé, de dénoncer le «criminel» et de s'en prendre à «sa folie meurtrière». 

Non, Monsieur le premier ministre, il n'y a pas de «folie» dans un terrorisme politique qui vise, au nom d'une idéologie islamiste, à lutter contre l'Occident, contre les «infidèles», contre les «impurs», les kouffars que nous sommes tous.
Non, Monsieur le premier ministre, à chaque fois on découvre que ces terroristes suivent, d'une manière ou d'une autre, les mots d'ordre de l'Etat islamique avec, souvent, des «cellules-souches» animées par un imam salafiste qui prêche la haine et finit par convaincre certains de ses fidèles qu'il faut tuer «des mécréants». Et comme on pouvait s'en douter, dimanche soir, l'Etat islamique a revendiqué l'attentat.

Tout cela renforce l'évidence: certains, ici, nous détestent et feront tout pour détruire ce tissu national qui tient ensemble tout le monde et défend une certaine manière de vivre «à la française».

Or, il nous faut considérer que des attentats répétés depuis au moins 2015, tous commis en invoquant le nom d'Allah, revendiqués par l'État Islamique, ne relèvent pas de la folie d'individus isolés mais d'une action d'envergure et convergente, visant à lutter contre la France et ses valeurs pour imposer un climat de terreur et de défiance tous azimuts. De toute évidence, ces attentats sont liés les uns aux autres. Ils sont politiques avant d'être psychiatriques. Ils instaurent une «guerre civile larvée», selon l'expression de Gilles Kepel.
Ne pas reconnaître cette «guerre civile» contre nous, entre nous, plutôt que d'améliorer la situation, l'aggrave.
L'euphémisme tue, lui aussi.
Nos politiques, par naïveté, manque de courage ou défaut de lucidité, refusent l'évidence. Dès lors, pour ne pas prendre la mesure de la situation, ils tergiversent. Plutôt que de soigner notre tissu national, ils laissent les problèmes s'envenimer.

Prenons deux éléments. Le rejet de l'Islam ne cesse d'augmenter en Europe. En France l'enquête de Fondapol indiquait, il y a peu, que ce rejet est pratiqué par 60 % de nos concitoyens qui, dans les mêmes proportions, considèrent que l'Islam est une menace contre la République. D'autre part, les indices de radicalisation des Français musulmans augmentent. Un tiers d'entre eux, selon le rapport Montaigne d'il y a un an, font prévaloir les lois de l'Islam sur celles de la République. Et une enquête du CNRS indiquait, en mars dernier, que 15 % des lycéens musulmans de France pensent acceptable de lutter «les armes à la main pour sa religion».

Si les indices sont graves et convergents pour laisser penser que nous sommes, que nous le voulions ou non, en «guerre civile», pourquoi nos politiques ne le reconnaissent pas ?
Une triple peur existe et paralyse nos politiques. 
D'une part, celle de «faire le jeu du Front national» en reconnaissant qu'est intervenu dans les années 2000 un raidissement de la communauté musulmane, sous l'influence de prêcheurs venus d'ailleurs, au point de promouvoir, ici ou là, une indifférente de rejet culturel ou une animosité à l'égard de nos manières de vivre et l'apparition de terroristes musulmans nationaux.

L'immigration ne serait pas, contrairement au leitmotiv proclamé par tout le monde, seulement «une chance pour la France» et générerait une «insécurité culturelle», mise en évidence par Laurent Bouvet, grandement ressentie par la «France périphérique».
D'autre part, la peur d'être suspecté «d'islamophobie» - concept extensif, protéiforme, manié sans discernement et rendant impossible toute discussion relative à l'Islam ou aux musulmans. Cette arme de destruction massive, sorte de «racisme imaginaire» dénoncé par Pascal Bruckner, étouffe tous les débats intellectuels et range assez vite ceux qui, comme Alain Finkielkraut, osent discuter franchement de la situation, dans la «fachosphère».

Ainsi, entre Marine Le Pen et le CCIF (le Collectif contre l'Islamophobie en France), la ligne de crête est étroite, la parole contrôlée, la lucidité faible. Donner raison à l'extrême droite est une faute politique - au point de dissimuler certaines évidences. Quand au CCIF, il traîne devant les tribunaux ceux qui remettent en cause certaines dérives de la communauté musulmane - comme ce fut le cas pour Georges Bensoussan ou Pascal Bruckner. 

À cela s'ajoute une troisième peur: celle de s'en prendre «à la religion des pauvres» (ce qu'est l'Islam nous dit Emmanuel Todd), aux «damnés de la terre», aux victimes de la colonisation. 

Un gauchisme culturel, avec des kyrielles d'associations et des relais médiatiques et universitaires puissants, finit par considérer les victimes d'aujourd'hui comme des coupables historiques et les coupables d'aujourd'hui comme des victimes de ségrégations anciennes. L'histoire réglerait ses comptes sur le dos des innocents d'aujourd'hui avec des excuses raciales d'un côté et des culpabilités de blancheur de l'autre.

Ces trois peurs se conjuguent pour éviter des remises en cause idéologique, pour promouvoir de la confusion intellectuelle, pour restreindre l'analyse. Quand les ennemis ne sont pas des ennemis, quand il ne faut rien dire de mal contre l'Islam et que toute l'insécurité culturelle ressentie par les électeurs du Front National est forcément exagérée, pour ne pas dire inventee, nos politiques sont presque aphones. Ils ne savent pas quoi dire. «Toute élite qui n'est pas prête à livrer bataille pour défendre ses positions est en pleine décadence» nous dit Pareto.

Alors, faute de mieux, reste, avec emphase, une immense compassion pour les victimes et la dénonciation creuse de la «folie meurtrière» des assassins. Hier, le président de la République évoquait un «acte barbare». Reste la réponse sécuritaire qui prolongera indéfiniment «l'état d'urgence» que nous connaissons. Reste des bouquets de fleurs et des nounours déposés sur les lieux des attaques. Reste des mots d'ordre automatiques: «pas d'amalgame», «non à l'islamophobie».

Chantal Delsol s ‘était étonnée, à juste titre, que lors des manifestations de Barcelone, la foule ne refusait pas «l'occidentalophobie» mais «l'islamophobie» comme si les terroristes s'en étaient pris à l'Islam alors même qu'ils s'en réclamaient. Ce paradoxe serait généreux s'il n'était pas tragique !

Quel serait alors l'avantage, selon vous, après l'attentat de Marseille, de nous reconnaître en guerre?
Les musulmans français ne sont pas des ennemis, c'est une évidence mais certains d'entre eux pratiquent une guerre contre cette Nation qu'ils haïssent et que nous n'aimons pas assez. N'oublions pas que François Hollande reconnaissait qu'une «partition du territoire» était en train de se produire quand son ministre de la ville constatait qu'existaient «cent Molenbeek» en France.

Pour désarmer les terroristes encore faut-il désarmer les consciences. La guerre civile est d'abord dans les têtes.
Si nous voulons lutter contre ces dérives et ces spasmes terroristes qui agitent régulièrement la France (comme ce fut le cas hier à Marseille) encore faut-il lutter contre les terreaux idéologiques qui arment les consciences des terroristes. Pour désarmer les terroristes encore faut-il désarmer les consciences. La guerre civile est d'abord dans les têtes.

Comment agir ? 
En désamorçant les trois peurs évoquées plus haut. En réformant «l'islam de France» - contre l'islam consulaire et ceux des imams qui, sans contrôle, prêchent la haine - à la suite du rapport des sénatrices Féret et Goulet de juillet 2016. Or, ces réformes n'avancent pas alors que le temps est compté.
En demandant aux Français musulmans, comme le fait Ghaled Bencheikh, de choisir entre les solidarités musulmanes et l'amour de la France. 

Or, des rapports parlementaires montrent que «la lutte contre la radicalisation», nouvel euphémisme inventé par nos politiques, est un échec. Elle coûte cher, s'appuie sur des analyses tronquées et des associations peu fiables. 
Ce sursaut n'est possible qu'à la condition de se hisser à hauteur de l'événement - et de l'attentat de Marseille, pour ne parler que de lui. 

Encore faut-il condamner l'angélisme multiculturel de certains et œuvrer (comme mon livre le propose) à une «déradicalisation de l'antiracisme». 
Que nous le voulions ou non, nous sommes en état de «guerre civile». 
Considérons-la pour mieux l'éviter. 
Une guerre, dit Lévinas, revient à «se saisir de la substance de l'autre» et à rechercher son «talon d'Achille». 
Les terroristes français, soldats de l'Etat islamique et de l'islamisme culturel, cultivent nos peurs et réussissent à se saisir de notre «substance».
Ils nous poussent vers toujours plus de multiculturalisme, toujours plus de mutisme, toujours plus de détestation de nous-mêmes.

Damien Leguay pour Figarovox
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Le Béarnais

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MessageSujet: Re: J'accuse... par Jacques Guillemain   Mer 4 Oct 2017 - 7:59

Merci Glard d'avoir mit en ligne cet "état des lieux France", c'est un constat d'échec de nos gouvernements successifs résumé par Guillemain.

Je partage totalement ce constat, néanmoins, j'ajouterai que les électeurs Français ont aussi leur part de responsabilité là-dedans par leur vote des députés.... gaucho ou à tendance !

Ce n'est pas en votant des députés sous la bannière "La France insoumise" que ça va changer. Ni les écolos....

D'abord insoumise à qui ?
Insoumise à la volonté des Français qui on n'en marre de ce foutoir qui règne en France. 

Une bonne part des Français n'en toujours pas compris qu'il faut à la tête de ce pays un homme qui a de l'autorité et pas des c.... molles dans le gouvernement.
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MessageSujet: Re: J'accuse... par Jacques Guillemain   Mer 4 Oct 2017 - 8:08

Bien sur que tu as raison Le Béarnais,  et qu'on porte tous une part de culpabilité en ayant laissé élire des moins que rien depuis aussi longtemps, mais je trouve que depuis quelque jour, une brise du large se lève (voir les deux articles) et que quelques journalistes osent...

Je considère, que dans cette période noire, c'est un progrès...
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MessageSujet: Re: J'accuse... par Jacques Guillemain   Mer 4 Oct 2017 - 8:46

Citation :
Les musulmans français ne sont pas des ennemis, c'est une évidence mais certains d'entre eux pratiquent une guerre contre cette Nation qu'ils haïssent et que nous n'aimons pas assez.

C'est certain ! Mais ne dit-on pas que "qui ne dit rien, consent" ?...

Bien qu'ils soient touchés également lors des attentats de masse, ou personnellement dans le cas de Merah, nous n'entendons que rarement des voix s'élever contre "leurs frères" !

Même si Dalil Boubakeur s'est élévé contre ce énième attentat :

"Trop c'est trop !" Le recteur de la grande mosquée de Paris (GMP), Dalil Boubakeur, a estimé lundi que "les musulmans de France ne peuvent plus rester impassibles sans réagir" devant "tant de sang versé prétendument au nom" de leur religion.

241 victimes du terrorisme islamiste depuis 2015 en France. Les Français de confession musulmane sont des "citoyens attristés, certes, mais impuissants à stopper le déferlement de malheur provoqué à distance par des manipulateurs ennemis forcenés de la France", écrit le recteur Boubakeur dans un communiqué. Deux jeunes femmes ont été tuées dimanche sur le parvis de la gare Saint-Charles à Marseille dans une attaque au couteau perpétrée, aux cris de "Allah Akbar", par un homme détenteur d'un passeport tunisien. L'attaque, qui porte à 241 le nombre de morts du terrorisme islamiste sur le sol français depuis janvier 2015, a été revendiquée par l'organisation djihadiste État islamique.

"Un manque d'initiatives citoyennes". "Où allons-nous ? Qu'attendons-nous ? L'attitude réservée de toutes et de tous cache (...) une hostilité réelle et certaine devant tant de violence, mais révèle aussi un manque d'initiatives citoyennes. Il faut choisir", dit le responsable de la GMP, lieu de culte musulman historique au cœur de Paris.

L'attaque de Marseille a été condamnée par toutes les grandes organisations musulmanes, dont le Conseil français du culte musulman (CFCM), instance représentative auprès des pouvoirs publics. Par la voix de son président Ahmet Ogras, le CFCM a exprimé "la nécessité de rester unis dans la nation face à ces usurpateurs, qui n'ont aucune once de proximité avec les valeurs que prône l'islam, religion de paix universelle".

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"La Guerre n'est pas belle, l'Humanité ne l'est pas non plus..." - Général Bigeard
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MessageSujet: Re: J'accuse... par Jacques Guillemain   Mer 4 Oct 2017 - 9:12

....L'attaque de Marseille a été condamnée par toutes les grandes organisations musulmanes, dont le Conseil français du culte musulman (CFCM), instance représentative auprès des pouvoirs publics. Par la voix de son président Ahmet Ogras, le CFCM a exprimé "la nécessité de rester unis dans la nation face à ces usurpateurs, qui n'ont aucune once de proximité avec les valeurs que prône l'islam, religion de paix universelle".....

Alors ce discours là c'est de la grande foutaise.

Que ces gens là, commencent déjà à demander à leurs apôtres d'enlevaient la bâche sur la tête des femmes, ne pas faire la prière dans les rues etc

Que ces gens là, commencent déjà à inciter à respecter les lois de la République, pas de bâche sur la tête, ni des habits "folklorique" qui cache tout, pas de halal dans les écoles, qu'ils mangent ce qui a au menu, si la France gagne, on pavoise avec le drapeau Français et non pas FLN... Et j'en passe et des meilleurs....

Mais comme disait déjà en son temps un homme politique, l'huile et l'eau ne se mélange pas. Et nous aurons beau faire, à chercher, à touiller, à remuer ce mélange pour le diluer après un court temps de repos, la "racaille remonte"
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Lothy-SF
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MessageSujet: Re: J'accuse... par Jacques Guillemain   Jeu 5 Oct 2017 - 7:40

Un renvoi de Le Bérnais.

Nos démocraties seraient-elles atteintes de démence sénile ?
Par Christian Vanneste

Habituellement la folie du monde se contente d’un titre chaque matin, ou deux les bons jours, pour choquer ce qui nous reste de bon sens cartésien. Aujourd’hui, c’est l’overdose, et le cerveau est au bord de l’explosion…
Le tueur de Marseille qui a assassiné deux jeunes françaises sympathiques et pleines d’avenir, endeuillant leur famille et leurs proches, est un Tunisien, semble-t-il, qui ne devait en aucun cas se trouver là. Un immigré clandestin, sans domicile fixe, déjà coupable de plusieurs délits, arrêté à Lyon après un vol, mais relâché parce qu’à la Préfecture le fonctionnaire qui aurait pu signer son obligation de quitter le territoire ou son internement dans un centre de rétention administratif était introuvable, a donc poignardé un futur médecin et une future infirmière qui auraient été plus utiles à notre pays que ce misérable salopard.

Mais, non content de le laisser entrer, l’Etat l’a laissé circuler durant 11 ans, énonçant 7 identités différentes, commettant des méfaits jusqu’à l’irréparable. Et, on voudrait nous faire croire qu’une politique de l’immigration aussi laxiste, qu’une administration aussi coûteuse, servent le pays ? Le centre de rétention était complet, les vols vers la Tunisie aussi, sans doute…

Une fois encore, les politiques se réfugient dans la compassion.
Malvenu, inconvenant le grincheux qui aurait le toupet de briser l’union nationale en disant que l’Etat trahit son devoir et les Français qu’il doit protéger !
Heureusement pour le pouvoir, les militaires de Sentinelle, qui, jusqu’à présent, étaient surtout des cibles, ont abattu le terroriste au couteau.

C’était un peu tard, et l’on peut s’étonner de l’absence de la police dans cette affaire ou de la réaction tardive des forces de l’ordre, puisque l’assassin a agi en deux temps, en revenant pour commettre son second meurtre. Dieu merci, un attentat a, en revanche été « déjoué » dans le le XVIe arrondissement de Paris…
A-t-il été déjoué ou les artificiers bricoleurs ne sont-ils pas parvenus à faire exploser leur engin ?

Des suspects ont été appréhendés avec une grande rapidité car ils étaient l’objet d’une surveillance. La conclusion paraît évidente : si les attentats et les agressions dans notre pays et en Europe en général sont manifestement inspirés par le terrorisme islamiste, celui-ci semble peu capable d’utiliser des moyens qui réclament de la technique. C’est ce qui accroît le danger, puisque le véhicule, loué bien facilement, ou le couteau qui demande peu d’argent et ne nécessite pas d’autorisation, font de n’importe quel endroit public, et peut-être même privé, une cible potentielle.

Le débat qui va s’ouvrir au Parlement sur une loi censée remplacer l’Etat d’urgence prend dans ce contexte un aspect absurde. Les belles âmes s’inquiétaient de la prolongation d’une situation d’exception qui pouvaient entacher notre cher Etat de droit. Ils avaient donc le projet de revenir à celui-ci, légèrement durci par quelques mesures.

Mais on voit bien que le problème n’est nullement dans la loi, mais dans son application. Faut-il rappeler que la bourde lyonnaise, sans doute courante, s’est produite en « Etat d’urgence » ?
L’assassinat du Père Hamel par un porteur de bracelet électronique, aussi, d’ailleurs ! Certes, il faut durcir notre arsenal législatif. Il est anormal qu’un individu qui n’a pas le droit d’être dans un pays puisse faire appel à la Justice de ce pays. La seule solution conforme au droit est de le reconduire là où il a le droit d’être.

Mais que valent les lois, si on ne les applique pas avec fermeté ?

Au moins, notre pays peut-il, en oubliant le Bataclan, les terrasses parisiennes de Novembre de 2015 et les règlements de compte marseillais, se vanter de contrôler les armes à feu.

Le massacre à l’arme de guerre de Las Vegas est américain, chez les fous de la gâchette qui détiennent le record mondial de la possession individuelle d’armes. Cette triste nouvelle requinque un peu Descartes.

Mais si la détention d’armes de guerre, facilitée dans un pays dont l’histoire intérieure est d’une grande violence, entretenue à plaisir par le cinéma, la télévision et les jeux video, est une folie, il n’est pas rassurant de se dire que, chez nous, seuls les malfrats peuvent assez facilement se procurer des armes, et ne pas se soucier de leur utilisation en légitime défense, comme y sont obligés jusqu’à l’absurde les citoyens, et même les policiers.
Face à une menace omniprésente qui nous rapproche de la situation israélienne, la possession d’armes de poing par des citoyens contrôlés permettrait une réaction plus rapide et souvent salutaire. Voilà une proposition un peu provocatrice que j’aurais aimé pouvoir faire à l’Assemblée.
Mais, comme la déchéance de la nationalité pour les traîtres et les renégats, l’idée de bon sens que ce n’est pas l’arme qui tue, mais son utilisateur, échappe au politiquement correct.

Le politiquement correct a imposé certains thèmes qui entretiennent et amplifient les contre-sens. Ainsi, ce qui domine les commentaires qui visent le prétendu scrutin référendaire catalan réside dans les violences policières. Cette expression fait florès. Elle inverse la logique qui veut que dans une démocratie, dans un Etat de droit, ce qu’est l’Espagne, les forces de l’ordre détiennent le monopole de la violence légitime, qu’elles ont le droit d’utiliser la force pour faire respecter la loi, y compris avec vigueur contre ceux qui s’y opposent. Le référendum catalan est anticonstitutionnel. Ceux qui l’ont organisé ou y ont participé se sont mis dans l’illégalité. Le reste est bavardage. Certes, il aurait été plus habile peut-être pour Mariano Rajoy de laisser se dérouler un vote qui n’aurait pas nécessairement été positif, et de déclarer ensuite que, de toute manière, il n’avait aucune valeur, mais il a préféré la rigueur du droit et le risque de l’explosion au jeu qui consiste à accepter le mépris des textes.

Des deux côtés, la démocratie est perdante. Penser que les dirigeants locaux de la province espagnole la plus riche, unie au pays depuis plus de cinq siècles, puissent vouloir s’en détacher et sortir de la solidarité nationale, au moment où l’Europe cherche difficilement à établir une solidarité continentale, donne le vertige tant elle fait éclater l’absurdité qui envahit l’occident.

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S.F.
"La Guerre n'est pas belle, l'Humanité ne l'est pas non plus..." - Général Bigeard
"A tous les Prétoriens que des Césars firent massacrer pour ne pas payer de solde ou pour sauver leur propre vie" - Jean Lartéguy.
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J'accuse... par Jacques Guillemain
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